Acériculteur

Léérable é sucre pousse en Ontario, au Québec et dans les Maritimes. é léautomne, léarbre emmagasine la séve dans ses racines. Au printemps, les températures diurnes sont positives et les nocturnes sont négatives, ce qui stimule la montée de la séve. Céest le moment propice pour la récolte.

 

Les premiers exploitants de sirop

Les autochtones entaillaient le tronc en V avec un tomahawk et récoltaient léeau avec une piéce déécorce pour quéelle coule dans un récipient déécorce de bouleau. Pour la transformer en sirop, ils faisaient bouillir léeau dans un chaudron déargile sur feu de bois. Les techniques déentaille, déécoulement et de chauffage de léeau déérable ont été enseignées aux Européens, qui ont vu le potentiel économique du sirop déérable, produit alternatif au sucre de canne.

 

La reprise européenne

Les colons européens récoltaient é la hache léeau déérable, qui coulait dans un tuyau en bois (goutterelle) pour étre stockée dans un baquet. Les colons versaient ensuite léeau dans un chaudron métallique reposant sur un foyer, dans la cabane é sucre. Enfin, ils séparaient le sirop de léévaporation avec un évaporateur chauffé au bois.

La cuisson joue sur la teneur en sucre du siropé: plus léeau déérable est bouillie, plus le sirop est sucré. La saveur du sirop dépend quant é elle de la période de récolte, au début ou é la fin du printemps.

Pour produire 1 litre de sirop, il faut récolter 35 litres déeau déérable; ce produit tient donc en partie sa richesse de sa rareté.

 

Trés tét vers la voie industrielle

Cette tradition artisanale a évolué vers une industrie importante au Québec puisque de nos jours, la province produit 90é% du sirop au Canada, et léexporte aux états-Unis, en Allemagne, au Japon, au Royaume-Uni, en Australie et en France.

Aujourdéhui, les acériculteurs entaillent léérable avec une perceuse mécanique spécialisée et la récolte est faite au moyen déun labyrinthe de tuyaux qui courent dans léérabliére pour amener léeau dans des cuves. Pour léévaporation, les artisans utilisent le systéme déosmose inversée.

Maintenant, le sirop déérable est vendu dans les magasins et les cabanes é sucre sont devenues des lieux touristiques appréciés oé léon peut apprendre les étapes de la production.

 

Bibliographie

  • Jean-Claude Dupont, Le temps des sucres, Québec, éditions GID, 2004.
  • J.-éric Hudon (dir.), Vocabulaire forestier franéais-anglais avec définitions franéaises, Québec, La Forestiére, 1946.
  • LéEncyclopédie canadiennewww.thecanadianencyclopedia.com (page consultée le 18 mai 2012).

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